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Le 1 juin 2016

Tous les jours, les médias nous font écho : la mauvais image de la France aux étrangers. Mais sommes-nous amnésiques, sectaires, aveugles, sourds à la crise européenne sociale (ou mondiale) ?

Lisez les journaux étrangers qui eux aussi témoignent d'un raz le bol général. Cherchons-en la raison au lieu de diviser et de cibler.

Le pire est quand des demandeurs de nationalité dénigrent la France. Pourquoi alors demandent-ils la nationalité ? Pourquoi évitent-ils de se battre dans leurs pays ? Ils permettraient ainsi d'assoir une démocratie, une République. Pourquoi venir en France pour politiser et polimiquer ?

J'ai entendu ce matin ces termes :

"Il y a un problème de racisme dans le milieu du sport en France" suite à des propos tenus par un joueur non choisi pour participer à l'Euro. Mais, notre mémoire doit avoir des absences, des trous. Ce footballeur a-t'il lui même été honnête envers ses collègues ? La victime dans l'affaire pénale est-elle sélectionnée ?

"La question de la colonisation n'a pas été réglée", "inconscience collective" Mais où sommes-nous ? Les acquis sociaux arrachés par nos ailleux (issus d'origines diverses d'ailleurs) profitent-ils qu'à une certaine religion ? Le système français exclue-t'il les étrangers naturalisés des droits sociaux ?

Dans un pays laïque, la religion est-elle un critère d'exclusion des droits et libertés ? Les Belges, les italiens, les espagnols, les tunisiens, les marocains, les algériens (en général) et bien d'autres sont-ils aussi polémiques ? Prennent-ils la religion comme excuse pour faire valoir leur voix ? 

Nous avons eu la chance de grandir dans un pays où l'enseignement est gratuit, où les frais médicaux sont remboursés, pour la plupart. Ces garanties sont-elles mondialisées au point de vouloir les détruire en faisant croire que la France est le pays d'un racisme ou je ne sais quel autre qualificatif ? La libre expression autorise-t'elle la dénigration d'un peuple quel qu'il soit ?

En fin de compte, se servir de la religion, de la liberté d'expression, pour revendiquer des droits, non reconnus dans certains pays mais acquis et dispensés dans le nôtre, c'est vouloir assoir un pouvoir personnel, une soif de puissance et en aucun cas servir la nation pour rassembler sur des projets concrets de construction et d'évolutions collectifs.

 

 

Le 24 juin 2016 

"C'est désormais officiel : les Britanniques ont décidé de sortir de l'Union européenne avec 52% de voix pour le "out", contre 48% de voix pour le "in". La participation s'élève à 72,1%" !

Tout comme les français dans la rue, les anglais ont exprimé leur incompréhension face à une europe de capitaux, de dumping social ou des "sans visage" prennent des décisions pour un peuple citoyen désespéré par les iniquités.

llustration du rejet par le peuple européen du déni, voire de l'usurpation de démocratie, par un club privé qui souhaite obtenir la gouvernance des Etats (sans identité) au détriment des citoyens de cette union.

Or, cette soi-disant "élite" ne l'est malheureusement que de nom. L'accès par héritage ayant légitimisé l'adhésion, de ces Etres à un groupe d'ordre mondial. L'effet Pygmalion provoquant leur croyance à une intelligence artificielle. Des membres ayant pour mission de "publier" celle-ci auprès du peuple pour faire croire à un Etre supérieur, à un Etre providentiel. 

 

Comment expliquer qu'une personnalité n'obtienne que 5.63 % au primaire d'un parti en 2011 et se retrouve aujourd'hui à la gouvernance d'un pays ? Nous comprenons alors son autoritarisme !

Comment expliquer que des Hommes accèdent au pouvoir, sans honte, sans neurone (ouvrez les oreilles), détournant leurs droits "publics" pour soi-disant nous représenter ? Sont-ils des Bâtisseurs, des Créateurs ? De nos jours, Mesrine pouurait-il se présenter ?

Comment expliquer que la soi-disant sortie d'un pays aboutisse à une crise financière alors qu'il n'est qu'à demi entré et que d'autres pays tels que la Suisse, la Norvège ou l'Islande obtiennent un enrichissement économique sans pour autant faire partie de l'Union Européenne ?

 

eArticle 50 TFUE

  1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
  2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
  3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.
  4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.
    La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
  5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.
Tag(s) : #Actualité

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